J'ai passé un week-end torride à la campagne avec une femme irrésistible.

il y a 3 heures

Je m'appelle Maxime et cette histoire s'est déroulée, alors que je venais d’avoir dix huit ans. J'étudiais en deuxième année à l'université. Je vivais dans un immeuble ordinaire en banlieue de Paris et ma vie était rythmée par les cours, les examens et de rares soirées avec des amis. Mais tout a basculé un week-end d'été, quand la mère de mon meilleur ami, une femme nommée Claire, ou simplement tante Claire comme je l'appelais toujours, a bouleversé mon monde. Mon ami Bastien et moi étions inséparables depuis la première année. Nous étudions à la même faculté, en ingénierie et nous traînions souvent ensemble, soit au foyer étudiant, soit lors de balade en ville. Nous habitions l'un en face de l'autre, de l'autre côté de la rue, ce qui faisait que nous nous croisions constamment. La mère de Bastien, tante Claire était une femme remarquable, d’une plastique à couper le souffle. Elle avait environ quarante ans, mais elle en paraissait à peine plus de trente. Grande, avec de longs cheveux bruns qu'elle attachaient en queue de cheval et une silhouette d’une insolente beauté. Elle a travaillé comme coach de fitness dans un club local et cela se voyait immédiatement.Taille fine, poitrine ferme, hanches faites au tour, des jambes interminables qui semblai infinies dans ses leggings moulant préférés ou ses robes courtes. Tante Claire était audacieuse et ouverte. Elle ne cachait pas son corps et semblait même savourer l'attention. Les jeunes du quartier, y compris moi, la regardaient souvent quand elle sortait sur le balcon pour fumer ou allait faire des cours. Sa démarche était particulière, fluide, avec un léger équilibre des hanches qui faisait tout se contracter à l'intérieur. Elle portait des vêtements vifs, des robes légères en été qui soulignaient chaque courbe, des pulls à décolleté profond en hiver et toujours ce sourire espiègle sur le visage comme si elle connaissez toutes vos pensées secrètes. Je n'avais jamais imaginé que quelque chose chose de plus que des saluts polis dans l'escalier pourrait se passer entre nous. Mais tout a commencé avec cette invitation à la maison de campagne. Bastien m'a appelé un vendredi soir. Maxime, viens avec moi à la maison de campagne pour le week-end. Maman est déjà là. Elle prépare des brochettes. Le sauna chauffe. On se détendra entre hommes. J'ai accepté tout de suite. L'été était caniculaire. La ville étouffante et leur maison de campagne était géniale. Un petit terrain en dehors de la ville avec une maisonnette, un potager et un vrai sauna à la française inspiré des traditions nordiques mais adapté à notre style Je suis arrivée par le train du samedi matin. Bastien m'a accueilli à la gare avec sa vieille Peugeot et nous sommes partis.

  • Maman est là depuis ce matin, elle s'active, a-t-il dit en souriant. Je n'y ai pas prêté attention, mais quand nous sommes arrivés, tante Claire est sortie pour nous accueillir. Elle portait une robe d'été légère, blanche, semi-transparente avec de fines bretelles. Le soleil brillait derrière elle et le tissu laissé deviner la silhouette.
  • Salut petit Maxime, à-t-elle chantonné de sa voix douce, me serrant dans ses bras. Son corps s'est pressé contre le mien une seconde chaude embaumant une lotion floral et une sueur fraîche de travail au jardin. J'ai senti mon cœur battre plus vite, un frisson inattendu me parcourant l’échine, tandis que l'odeur de sa peau se mélangeait à l'air chaud de la campagne. Au lieu du repos promis, elle nous a tout de suite mis au travail. Tante Claire était une femme d'affaires très organisé.
  • Les garçons, vous aidez tatie ? Le jardin est envahi. Il faudrait désherber les plates bandes, arroser les fleurs, réparer la clôture. Bastien a soupiré mais a accepté. Il était habitué. Moi aussi, je n'ai pas protesté, même si intérieurement je me demandais pourquoi j'étais venu. Mais j'ai vite compris. Pendant que nous arrachions les mauvaises herbes sous le soleil brûlant, tante Claire était là dans sa robe qui collait à sa peau à cause de la transpiration. Quand elle se penchait pour attraper des outils, je voyais ses longues jambes, la peau lisse de ses cuisses, comment la robe remontait un peu au-dessus des genoux. Quand elle passait près de moi, ses hanches ondulaient et je ne pouvais détacher mon regard, sentant une chaleur montée en moi, un mélange de fatigue et d'excitation naissante.
  • Maxime, passe-moi la bêche, disait-elle en souriant, ses yeux clignant malicieusement, comme si elle lisait dans mes pensées. J’ai travaillé toute la journée du matin jusqu'au soir avec des pauses courtes pour un thé avec des biscuits que Claire avait cuit elle-même, des Madeleines croustillantes au beurre qui fondait dans la bouche. Elle racontait des anecdotes, des souvenirs de sa jeunesse, taquinait Bastien. Sur moi, son regard s'attardait plus longtemps que d'habitude. Elle effleurait ma main en passant un objet, un contact électrique qui me faisait frissonner. Bastien ne remarquait rien, trop occupé par son téléphone ou simplement plus fatigué. Vers le soir, quand le soleil s'est couché, teintant le ciel d’oranges, nous avons enfin terminé. Les mains pleines de terre, le dos endolori, mais tante Claire était ravie.
  • Bravo les garçons, maintenant le dîner. Elle grillée à des brochettes, la viande marinée dans une sauce secrète avec des oignons et des épices, l'odeur alléchante se propageant dans l'air frais du crépuscule. Nous nous sommes assis à la table sur la terrasse, moi Bastien et elle. L’air embaumait la fumée du barbecue, les herbes fraîches et son parfum subtil, un mélange de jasmin et de muscs qui flottaient autour d'elle. Tante Claire nous a servi un verre de vin pour nous détendre.
  • Vous êtes des grands garçons maintenant. Bastien s'est vite fatigué. Après le travail et le repas, il a commencé à somnoler.
  • Je vais me coucher, a-t-il marmonné avant de rentrer dans la maison, laissant un silence chargé derrière lui. Je suis resté seule avec elle. Elle débarrassait la table et je l'aidais, nos mains se frôlant parfois dans un geste anodin mes électrisant.
  • Maxime, reste un peu avec moi, à-t-elle dit doucement en versant encore du vin. Nous avons discuté de tout et de rien, de l'université, de mes copines qui n'existaient pas, de son travail. Le vin montait à la tête, léger, rouge, sucré, réchauffant mes veines et libérant des inhibitions. Elle s'asseyait tout près, jambe contre jambe, et sa robe avait remonté assez haut, révélant une cuisse nue, la peau dorée par le soleil. Je rougissais, mais je ne détournais pas les yeux, captivé par cette proximité inattendue. Soudain, elle a cligné de l’œil.
  • Et si on allait se faire un sauna ? Juste pour nous, ça fait longtemps qu’il n’a pas fonctionné. Mon cœur a chuté dans mes talons, un mélange d'excitation et de nervosité me serrant la gorge. La sauna de la maison de campagne était petit, en bois, avec une salle de vapeur et un vestiaire.
  • Bastien dort profondément. Il n'entendra rien à-t-elle ajouté avec un sourire complice. J'ai hoché la tête, incapable de refuser, mon pouls accélérant à l'idée de ce qui pourrait suivre. Nous sommes sortis sous le ciel étoilé, l'air frais contrastant avec la chaleur qui montait en moi. Dans le sauna, il faisait déjà chaud. Elle l'avait préparé à l'avance. La vapeur montait en parfumant les branches de boulot. Nous nous sommes déshabillés dans le vestiaire. Je me suis enveloppée dans une serviette, elle dans un peignoir fin, presque transparent. Dans la salle de vapeur, nous nous sommes assis sur les bancs. Elle tout près, presque en contact, sa peau luisant de sueur, ses cheveux collés à son cou en mèches humides.
  • Merci pour l'aide aujourd'hui, a-t-elle murmuré en prenant ma main, ses doigts chauds et doux contre les miens. Tu veux que je te remercie d'une façon spéciale ? Je me suis figé, le souffle court. Commençais à balbutié, la voix tremblante. Elle a ri doucement.
  • Tu as une copine ? Non ! Alors Tatie va t'apprendre tout. Mon mari est toujours en déplacement et moi je suis une femme encore jeune. J'ai besoin de contact, de chaleur. Elle a laissé tomber son peignoir. Elle est apparu entièrement nue. Son corps était parfait, voluptueux mais tonique. Des seins fermes et généreux au bout saillant, un ventre plat, des hanches parfaitement galbées qui invitaient au toucher. Je ne pouvais détacher mes yeux fascinés par cette vision. Elle s'est approchée, a embrassé mon cou, sa main glissant sous la serviette.
  • N'ai pas peur, petit Maxime, murmurait-elle, les lèvres douces et son soufflé chaud contre ma peau. Ses lèvres étaient tendres, sa langue joueuse. Nous nous embrassions avidement, la vapeur nous enveloppant comme un voile complice. Elle m'enseignait lentement, avec patience et passion. D'abord avec les mains, elle me caressé le sexe, me guidant pour la toucher.
  • Ici, doucement, disait-elle en dirigeant ma main entre ses cuisses où elle était humide et brûlante, un feu liquide qui m'enivrait. Caresse là, posant ma main sur sa chatte, un doigt sur son clitoris. Puis elle a pris ma queue en bouche, lentement, profondément, ses yeux plantés dans les miens, un regard chargé de désir. Je gémissais de plaisir, découvrant les sensations d’une fellation pour la première fois. Des vagues de chaleur me submergeant quand ma semence disparu dans sa bouche. « Bon garçon ronronnait-elle sa voix comme un velours. » Ensuite elle s'est assise sur moi, s’empalant sur mon membre en totale érection, se mouvant rythmiquement, ses hanches claquantes, ses magnifiques seins rebondissant au rythme de nos corps en transe. La vapeur intensifiait tout, la sueur ruisselant sur nos peaux glissantes, amplifiant chaque sensation, chaque frottements. Nous avons changé de position à plusieurs reprises, elle sur le dos, es jambes sur mes épaules, puis à quatre pattes, moi derrière, la tenant par les hanches fermement, proposant une autre trajectoire, sentant sa peau chaude sous mes paumes. Elle gémissait fort, sans retenue.
  • Oui, Maxime, plus fort, encourageait-elle, sa voix raisonnant dans l'espace confiné. Elle m'a même fouetté avec un bouquet de branche le long du dos, des fesses, évitant les endroits sensibles. Cela ajoutait une pointe de piquant, une douleur exquise qui décuplait le plaisir. Nous avons joui presque en même temps, elle se contractant autour de mon pieu, moi dans un cri me libérant en elle. Un moment d'extase pur. Ensuite, nous sommes restés allongés, enlacés, profitant de la vapeur qui s'estompait lentement.
  • Pas mal pour un si jeune, déjà un vrai homme, murmurait-elle en me caressant, ses doigts traçant des motifs sur ma poitrine. Veux-tu finir la nuit dans mon lit ? La nuit fut torride, oubliant que Bastien dormait dans la chambre à côté. La fougue de Claire à eu raison de mon corps épuisé, tandis qu’elle atteignit plusieurs orgasmes.
    Le matin, je me suis réveillée avec un sourire, une sensation de plénitude nouvelle. Bastien n'y voyageait que du feu. J'ai un petit-déjeuner comme si de rien n'était, mais avec tante Claire, nous échangions des salutations complices, chargés de promesses futures, des secrets partagés dans le silence. Depuis, j'ai développé un penchant pour les femmes matures, leur expérience, leur passion, leur assurance. Cette aventure m'a changé à jamais. Cet été-là a marqué le début de quelque chose de plus grand. Nous nous sommes revus en cachette plusieurs fois pendant mes études, mais cette fois avec plus d’assurance, moins de retenue. Nos relations devenaient plus intense, plus passionnée.
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